Le pavé du jour

Paris-Roubaix c’est la course de tous les exploits mais c’est aussi le spectacle de la classe ouvrière qui pour un dimanche, se fabrique des émotions et des héros.

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Paris-Roubaix, que l’on surnommait la « Pascale », est né le 19 avril 1896, soit le dimanche de Pâques. Il est 5h30 du matin lorsque les 100 concurrents professionnels et amateurs s’élancent du Bois de Boulogne. L’idée de cette course a germé dans la tête de deux riches industriels du textile roubaisien, Théodore Vienne et Maurice Perez. Le concept était que le Paris-Roubaix serve de répétition avant le départ de la reine des classiques de l’époque, Bordeaux-Paris. À partir de 1923, la date de la course est changée. Dans le courant des années 60, l’itinéraire est sensiblement modifié pour lutter contre la raréfaction des secteurs pavés. Malgré des conditions de course souvent difficiles, celui qui gagne Paris-Roubaix est certain de graver son nom à jamais dans le granit de la longue histoire du cyclisme.

Curiosités

Au café du carrefour de l’Arbre. Ce café mythique est de tous les Paris-Roubaix et les places sont chères pour venir ce jour-là y déguster une bonne bière. Ce sympathique bistrot du carrefour de l’Arbre (il n’y a plus d’arbre depuis bien longtemps) est le rendez vous des aficionados du Paris-Roubaix, on dit que la course se joue ici. En 1274 déjà, on y servait à boire, et depuis, même si la vie change, ce carrefour est un lieu sacré.
La trouée d’Arenberg
. Avec cette portion de 2 kilomètres 400 de pavés, on touche au mythe ! La trouée d’Arenberg est le passage le plus dangereux et le plus sélectif de ce grand classique, il n’est pas un coureur qui ne redoute cette route et c’est à cause de cette portion que « L’enfer du Nord » est devenu le surnom du Paris-Roubaix.

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5 Réponses à “Le pavé du jour”

  1. Marie dit :

    Voilà qui ne laissera pas Nikkos insensible ! ;-)

  2. Didier dit :

    j’adore cette course !

  3. nikkos dit :

    J’ai regardé à peine deux minutes. Ça me fout les boules, j’en suis arrivé à ne plus avoir de plaisir à regarder une course cycliste à la télé… J’ai préféré aller faire mon petit Paris-Roubaix à moi autour de Longchamp. 100% naturel je vous le jure, les cuisses qui brûlaient au bout de 70 km. Mais ça n’enlève pas le respect que j’ai pour ces coureurs des classiques de printemps, les flandriennes et ardennaises. Bravo à Boonen bien sûr et à tous les participants.

  4. Didier dit :

    Comme dirait mon fils, qui a du bon sens, de toutes façons, ils sont tous drogués, alors c’est quand même le meilleur qui gagne ;-)
    Le pire ? C’est que je suis pas loin de penser comme lui.
    Au point que je me demande s’il ne m’a pas chouré l’idée…

  5. nikkos dit :

    Tous drogués (dopés) ? Peut-être, je ne sais pas, ah ce doute !!!
    Seulement dis toi que s’ils sont tous dopés ils ne sont pas tous dopés de la même façon. Même dans le cyclisme (ou le sport en général) sale il y a deux vitesses. C’est obligé. Le but du dopage étant de dépasser les autres pour certains et de pouvoir suivre un peu les meilleurs (plus dopés ?). Sale monde où un gars de 10 ans peut penser que tous les coureurs sont dopés. C’est triste. Et un jour viendra, la roue tourne, où le foot se prendra ça en pleine lucarne, c’est sûr.

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